|
Reprendre une entreprise ! Mais laquelle ?
Les milliers de candidats repreneurs reçus dans la Caravane des Entrepreneurs 2005 et 2006, nous ont déclaré pour :
· 34 %, qu’ils ne savaient pas comment s’y prendre pour reprendre une entreprise et que la démarche leur semblait opaque.
· 22 %, qu’ils ne savaient pas définir la cible recherchée et n’arrivaient pas à la trouver.
100.000 entreprises seraient à vendre sur Internet. Autant chercher une aiguille dans une botte de foin si le candidat à la reprise n’a pas bien défini son cahier des charges au préalable.
|
Le cahier des charges de votre reprise
|
|
Votre secteur d’activité
|
___________________________________________________________________
|
|
Votre zone géographique
|
Région :____________________________________________________________
Département :_______________________________________________________
|
|
La taille de votre cible
|
Chiffre d’affaires :_____________________________________________________
Personnel :__________________________________________________________
|
|
Vos fonds disponibles
|
Vos économies mobilisables :__________________________________________
Votre capacité d’emprunt :_____________________________________________
Le montant des garanties pouvant être accordées :_________________________
|
|
Votre enveloppe budgétaire
|
Prix d’achat de l’entreprise :____________________________________________
Frais annexes :______________________________________________________
Besoin en Fonds de Roulement : _______________________________________
|
Quelques conseils pratiques
|
Recherchez une entreprise à reprendre dans un secteur d’activité ou un métier que vous connaissez
Connaître un secteur d’activité entraîne une maîtrise de l’environnement, des pratiques et des coutumes de ce secteur d’activité. Par exemple :
· les techniques nécessaires à l’élaboration d’un produit donné,
· le taux de marge couramment appliqué dans votre profession,
· les normes de chiffre d’affaires à réaliser, par client, mètre carré, salarié…
Les avantages à entreprendre dans un secteur d’activité connu
· les négociations avec le cédant de l’entreprise sont plus faciles : vous parlez le même langage que lui, vous exercez le même métier. Vos rapports seront plus conviviaux, plus productifs.
· le diagnostic de l’entreprise à reprendre est plus simple : vous connaissez déjà les concurrents et les principales caractéristiques de vos futurs clients. Vous n’avez qu’à affiner vos informations.
· les négociations avec vos banquiers sont plus aisées : votre connaissance du métier et du secteur d’activité constitue un avantage important pour les organismes financiers.
Les risques à s’installer dans un secteur d’activité inconnu
Vous découvrirez votre nouvel environnement en même temps que votre nouveau métier de chef d’entreprise ou que l’entreprise que vous aurez rachetée. Sans référence pendant toute la phase de mûrissement de votre projet de recherche d’une entreprise cible, vous courez le risque de mal interpréter certaines informations.
Reprenez plutôt dans votre région
Définissez vos critères de recherche géographiques en fonction de vos contraintes familiales et de vos attirances personnelles. Attention, un déménagement personnel cumulé à une reprise d’entreprise peut être très lourd à gérer. De plus, en quittant votre région, vous vous coupez de tout votre relationnel professionnel qui vous sera fort utile une fois la reprise d’entreprise réalisée.
Reprenez une entreprise que vous pourrez payer et gérer
Déterminez la taille de l’entreprise à reprendre en fonction de deux critères :
· les moyens financiers que vous possédez et pourrez raisonnablement mobiliser.
· le nombre de salariés que vous pourrez gérer compte tenu de votre expérience passée et de vos savoir-faire acquis.
Attention ! Être chef de service dans un grand groupe et être patron de TPE et de PME constituent deux métiers complètement différents.
Investissez au maximum 70 % de vos économies
Le coussin de sécurité conservé est primordial pour assurer le futur et vous permettre de réagir en cas de problème ultérieur dans la reprise.
Ne surestimez pas les capitaux que vous pourrez lever
Les banquiers ont pour objectif d’aider au développement des entreprises mais ils souhaitent prendre le moins de risques possibles et gagner de l’argent. Partant de ces principes, ils ont des difficultés à prêter, d’une manière générale, aux repreneurs d’entreprises et à investir plus que n’investissent les entrepreneurs dans leur propre entreprise. Votre fourchette de financements bancaires possibles est comprise entre 1 et 3 fois votre apport personnel. Par exception, dans certains cas d’entreprises à forte croissance ou à forte rentabilité, l’effet de levier bancaire peut être cependant supérieur.
Pensez également aux sociétés de caution mutuelle qui vont garantir, à vos côtés, une partie de l’emprunt effectué auprès d’une banque. Elles sont rémunérées par des frais de dossiers et par un pourcentage qui s’ajoute au taux d’intérêt de l’emprunt.
Intégrez le facteur temps dans vos démarches
Une opération de reprise dure, en moyenne, 9 mois du premier contact avec le cédant jusqu’à la signature des actes définitifs. Fixez-vous des limites de temps, surtout si vous êtes demandeur d’emploi. Vous ne pouvez pas vous permettre de perdre trop de temps à étudier X dossiers ou avec un vendeur qui traîne à prendre sa décision.
En conclusion, plus vous serez précis dans votre cahier des charges de reprise, plus vous serez efficace dans vos démarches de reprise.
|
| |
| Études téléchargeables sur www.caravanedesentrepreneurs.com et www.forcesactives.com : |
- Panorama de la reprise / transmission
- Enquête de la Caravane des Entrepreneurs
- Définition des aides
- Les aides régionales |
- Le guide de la Caravane des Entrepreneurs
- Définir le cahier des charges de votre reprise
- Dictionnaire de la reprise / transmission |
|